Ma démarche s’inscrit dans un esprit de « straight photography », directe et spontanée, jamais mise en scène ni recadrée, laissant les imperfections exister comme le mouvement de la vie. J’agis par prélèvement de bouts de réel, dans une forme « d’esthétique de la banalité », tout en soignant la composition et le cadrage sous le coup de l’inspiration. L’articulation et le dialogue entre les images constituent une vision personnelle du monde, où la subjectivité est reine.

Éole souffle sur l’Océan,

photographie, ed de 10 ex, 100 x 120 cm

2500 euros

Jésus marche sur les eaux du lac de Tibériade

sur les traces de Jésus De Nazareth

Tirage jet d’encre, ed de 5, 100 x 100 cm

2200 euros

L’armée d’occupation, Tel Aviv

Sur les traces de Jésus De Nazareth

Tirage jet d’encre, ed de 5,

23 x 23 cm : 650 euros

80 x 80 cm : 1800 euros

60 x 80 cm : 1600 euros

 

 

Le bon berger, Sur les traces de Jésus De Nazareth

Tirage jet d’encre, ed. de 5

23 x 23 cm : 650 euros

80 x 80 cm : 1800 euros

60 x 80 cm : 1600 euros

 

Les colonies du désert

Sur les traces de Jésus De Nazareth

Tirage jet d’encre, ed. de 5

23 x 23 cm : 650 euros

80 x 80 cm : 1800 euros

60 x 80 cm : 1600 euros

 

Tel Aviv, aime ton prochain comme toi même

Sur les traces de Jésus De Nazareth

Tirage jet d’encre, ed de 5

23 x 23 cm : 650 euros

80 x 80 cm : 1800 euros

60 x 80 cm : 1600 euros

 

Jésus, la crèche, et l’Âne de

Sur les traces de Jésus De Nazareth

Tirage jet d’encre, ed de 5

23 x 23 cm : 650 euros

80 x 80 cm : 1800 euros

60 x 80 cm : 1600 euros

 

Sur la route de Boca da Roca

Le voyage de Portugal 2009 2016

Tirage Fine art, ed de 5

prix selon dimensions

 

 

les pavés du Mozambique

Le voyage de Portugal 2009 2016

Tirage Fine art, ed de 5

80 x 80 cm : 1600 euros

 

La Boca da Roca, Le voyage de Portugal 2009 2016

Tirage Fine art, ed. de 5, dimensions variables,  prix en fonction 

 

 

Praça de Restauradores, Le voyage de Portugal 2009 2016

j’aurais vu ce que d’autres yeux ont vu

Tirage Fine art, ed. de 5

70 x 70 cm : 1400 euros

 

Port de Gênes, Le voyage de Portugal 2009 2016

j’aurais vu ce que d’autres yeux ont vu

Tirage Fine art, ed de 5

65 x 90 cm : 1500 euros

Lisboa, Citta della telleranza

Le voyage de Portugal 2009 2016

j’aurais vu ce que d’autres yeux ont vu

Tirage Fine art, ed de 5

100 x 100 cm : 2000 euros 

 

Le départ, La messa à Fatima,

Le voyage de Portugal 2009 2016

j’aurais vu ce que d’autres yeux ont vu

Tirage Fine art, ed de 5

110 x 90 cm : 2000 euros

L’arrivée sur le Tage, Le voyage de Portugal 2009 2016

j’aurais vu ce que d’autres yeux ont vu

photographie argentique, ed de 5

100 x 100 cm : 2000 euros

assurance publique, Caïxa général de deposito

Le voyage de Portugal 2009 2016

j’aurais vu ce que d’autres yeux ont vu

photographie argentique, ed de 5, dimensions variables, prix en fonction 

 

Conquistador, Le voyage de Portugal 2009 2016

j’aurais vu ce que d’autres yeux ont vu

photographie argentique, ed de 5

110 x 90 cm : 2000 euros

 

Saint Petersbourg, les nuits blanches, 2014

j’aurais vu ce que d’autres yeux ont vu

tirage fine art ed de 5

40 x 40 cm : 1100 euros

Van Gogh, 2013

j’aurais vu ce que d’autres yeux ont vu

photographie argentique, ed de 5

60 x 60 cm : 1500 euros

40 x 40 cm : 1100 euros

 

Camus, 2013

j’aurais vu ce que d’autres yeux ont vu

photographie argentique, ed de 5

70 x 70 cm : 1800 euros

 

Rimbaud, 2012

j’aurais vu ce que d’autres yeux ont vu

photographie argentique, ed de 5

 

La chambre de Joyce

j’aurais vu ce que d’autres yeux ont vu

photographie argentique, ed de 5

40 x 50 cm: 1300 euros

Montagnola, Sur les traces d’Hermann Hesse, 2013

j’aurais vu ce que d’autres yeux ont vu

photographie argentique, ed de 5

80 x 80 cm: 1800 euros

 

 

Sur les traces de Garcia Lorca, 2012

j’aurais vu ce que d’autres yeux ont vu

photographie argentique, ed de 5

40 x 60 cm : 1300 euros

 

 

Sur les traces de Blaise Cendrars, les Pâques à NY

j’aurais vu ce que d’autres yeux ont vu

photographie argentique, ed de 5, dimensions variables

Prix en fonction

 

 

Sur les traces de Dostoievsky, musée de l’Hermitage, 2014

j’aurais vu ce que d’autres yeux ont vu

photographie argentique, ed de 5, dimensions

variables, prix en fonction 

 

Sur les traces du 3ème  Reich, Dachau, devant le crématorium

j’aurais vu ce que d’autres yeux ont vu

photographie argentique, ed de 5, dimensions

variables, prix en fonction 

 

 

La chemise de Van Gogh

j’aurais vu ce que d’autres yeux ont vu

photographie argentique, ed de 5, dimensions variables, prix en fonction 

 

Calenzana , ancêtres

Lumière d’août : récits de Corse, 1998-2006

Extrait d’un ensemble photographique

Argentique, N&B, couleur, dimensions variable

prix en fonction 

Col de Palmarella

Lumière d’août : récits de Corse, 1998-2006

Extrait d’un ensemble photographique
Argentique, N&B, couleur, dimensions variable

prix en fonction 

Balagne, Lumière d’août : récits de Corse, 1998-2006

Extrait d’un ensemble photographique
Argentique, N&B, couleur, dimensions variable

prix en fonction 

Erbalunga

Lumière d’août : récits de Corse, 1998-2006

Extrait d’un ensemble photographique
Argentique, N&B, couleur, dimensions variable

prix en fonction 

Route de Fangu, Paglia Orba

Lumière d’août : récits de Corse, 1998-2006

Extrait d’un ensemble photographique
Argentique, N&B, couleur, dimensions variable

prix en fonction 

 

x
Mon travail d’artiste débute en 1973, avec la série E morto Picasso (chapitre Today and forever). À l’époque, l’usage de la couleur était considéré par la plupart des galeries ou revues comme réservé à la publicité, la mode ou la photo géographique.
Émerveillé par un ouvrage de Cartier Bresson puis par le travail d’Edward Weston, j’ai appris la photographie en autodidacte, considérant le médium comme un moyen d’expression à l’égal des autres arts plastiques. Dès le début, j’ai eu l’envie de constituer une œuvre de mémoire, d’abord dans ma ville natale de Lyon.Dans les années 1990, je me suis penché sur « les oubliés de la société » en travaillant avec des centres sociaux. J’ai repris la photo couleur vers 2000, alors que j’ouvrais la galerie Le bleu du ciel, l’activité de directeur artistique se confondant désormais avec mon travail d’auteur.

Mon œuvre se présente sous trois principaux angles :
– Le silence et l’oubli regroupe mes travaux de 1973 à 1999, constituant une sorte d’introduction aux deux autres volets :
– J’aurais vu ce que d’autres yeux ont vu, relié à l’intériorité et la subjectivité, avec l’ambition de retourner sur les lieux de ces grands demeurants, écrivains ou artistes, qui m’ont influencé et ont marqué notre culture.
– Le monde tel qu’il est, ensemble « extérieur » au titre quelque peu ironique, ayant la volonté de décrire le monde qui nous entoure.
Parallèlement, la série Today and forever, l’esprit des villes se déploie comme conservation de la mémoire des paysages urbains, vécus ou croisés, thème du festival Lyon septembre de la photographie dont j’étais le commissaire en 2004. The way back, en 2016, revient sur les traces des Sioux du Middle West des Etats-Unis.

 

Gilles Verneret

> A la galerie et upstairs

Les Racines du ciel

Valérie Jouve, Laurent Mulot, Gilles Verneret

14 septembre > 2 novembre 2018

 

Dans le cadre du festival 9PH, Lyon, septembre de la photographie 2018 sur le thème de « Frontières » la galerie Françoise Besson accueille trois éminents représentants de l’image, réunis autour de la thématique proche de l’arbre chère à Françoise Besson et plus précisément par Les racines du ciel, en référence au roman de Romain Gary.

Valérie Jouve présente un travail recentré sur la femme où la nature, les arbres sont omniprésents.

Pour cette exposition, Laurent Mulot dévoile les éléments d’un travail en cours achevé en 2019 dans sa forme complète : Aganta Kairos.

Gilles Verneret a réalisé un reportage exclusif et intemporel sur les traces de Jésus le Palestinien, assassiné en 36 à Jérusalem…

Les images de cette exposition sont toutes disponibles

> A la galerie et upstairs

Les Racines du ciel

Valérie Jouve, Laurent Mulot, Gilles Verneret

14 septembre > 2 novembre 2018

 

Dans le cadre du festival 9PH, Lyon, septembre de la photographie 2018 sur le thème de « Frontières » la galerie Françoise Besson accueille trois éminents représentants de l’image, réunis autour de la thématique proche de l’arbre chère à Françoise Besson et plus précisément par Les racines du ciel, en référence au roman de Romain Gary.

Valérie Jouve présente un travail recentré sur la femme où la nature, les arbres sont omniprésents.

Pour cette exposition, Laurent Mulot dévoile les éléments d’un travail en cours achevé en 2019 dans sa forme complète : Aganta Kairos.

Gilles Verneret a réalisé un reportage exclusif et intemporel sur les traces de Jésus le Palestinien, assassiné en 36 à Jérusalem…

Les images de cette exposition sont toutes disponibles

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Les Racines du ciel

Valérie Jouve, Laurent Mulot, Gilles Verneret

14 septembre > 2 novembre 2018

 

Dans le cadre du festival 9PH, Lyon, septembre de la photographie 2018 sur le thème de « Frontières » la galerie Françoise Besson accueille trois éminents représentants de l’image, réunis autour de la thématique proche de l’arbre chère à Françoise Besson et plus précisément par Les racines du ciel, en référence au roman de Romain Gary.

Valérie Jouve présente un travail recentré sur la femme où la nature, les arbres sont omniprésents.

Pour cette exposition, Laurent Mulot dévoile les éléments d’un travail en cours achevé en 2019 dans sa forme complète : Aganta Kairos.

Gilles Verneret a réalisé un reportage exclusif et intemporel sur les traces de Jésus le Palestinien, assassiné en 36 à Jérusalem…

Les images de cette exposition sont toutes disponibles

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Les Racines du ciel

Valérie Jouve, Laurent Mulot, Gilles Verneret

14 septembre > 2 novembre 2018

 

Dans le cadre du festival 9PH, Lyon, septembre de la photographie 2018 sur le thème de « Frontières » la galerie Françoise Besson accueille trois éminents représentants de l’image, réunis autour de la thématique proche de l’arbre chère à Françoise Besson et plus précisément par Les racines du ciel, en référence au roman de Romain Gary.

Valérie Jouve présente un travail recentré sur la femme où la nature, les arbres sont omniprésents.

Pour cette exposition, Laurent Mulot dévoile les éléments d’un travail en cours achevé en 2019 dans sa forme complète : Aganta Kairos.

Gilles Verneret a réalisé un reportage exclusif et intemporel sur les traces de Jésus le Palestinien, assassiné en 36 à Jérusalem…

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Les Racines du ciel

Valérie Jouve, Laurent Mulot, Gilles Verneret

14 septembre > 2 novembre 2018

 

Dans le cadre du festival 9PH, Lyon, septembre de la photographie 2018 sur le thème de « Frontières » la galerie Françoise Besson accueille trois éminents représentants de l’image, réunis autour de la thématique proche de l’arbre chère à Françoise Besson et plus précisément par Les racines du ciel, en référence au roman de Romain Gary.

Valérie Jouve présente un travail recentré sur la femme où la nature, les arbres sont omniprésents.

Pour cette exposition, Laurent Mulot dévoile les éléments d’un travail en cours achevé en 2019 dans sa forme complète : Aganta Kairos.

Gilles Verneret a réalisé un reportage exclusif et intemporel sur les traces de Jésus le Palestinien, assassiné en 36 à Jérusalem…

Les images de cette exposition sont toutes disponibles

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Les Racines du ciel

Valérie Jouve, Laurent Mulot, Gilles Verneret

14 septembre > 2 novembre 2018

 

Dans le cadre du festival 9PH, Lyon, septembre de la photographie 2018 sur le thème de « Frontières » la galerie Françoise Besson accueille trois éminents représentants de l’image, réunis autour de la thématique proche de l’arbre chère à Françoise Besson et plus précisément par Les racines du ciel, en référence au roman de Romain Gary.

Valérie Jouve présente un travail recentré sur la femme où la nature, les arbres sont omniprésents.

Pour cette exposition, Laurent Mulot dévoile les éléments d’un travail en cours achevé en 2019 dans sa forme complète : Aganta Kairos.

Gilles Verneret a réalisé un reportage exclusif et intemporel sur les traces de Jésus le Palestinien, assassiné en 36 à Jérusalem…

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Les Racines du ciel

Valérie Jouve, Laurent Mulot, Gilles Verneret

14 septembre > 2 novembre 2018

 

Dans le cadre du festival 9PH, Lyon, septembre de la photographie 2018 sur le thème de « Frontières » la galerie Françoise Besson accueille trois éminents représentants de l’image, réunis autour de la thématique proche de l’arbre chère à Françoise Besson et plus précisément par Les racines du ciel, en référence au roman de Romain Gary.

Valérie Jouve présente un travail recentré sur la femme où la nature, les arbres sont omniprésents.

Pour cette exposition, Laurent Mulot dévoile les éléments d’un travail en cours achevé en 2019 dans sa forme complète : Aganta Kairos.

Gilles Verneret a réalisé un reportage exclusif et intemporel sur les traces de Jésus le Palestinien, assassiné en 36 à Jérusalem…

Les images de cette exposition sont toutes disponibles

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Les Racines du ciel

Valérie Jouve, Laurent Mulot, Gilles Verneret

14 septembre > 2 novembre 2018

 

Dans le cadre du festival 9PH, Lyon, septembre de la photographie 2018 sur le thème de « Frontières » la galerie Françoise Besson accueille trois éminents représentants de l’image, réunis autour de la thématique proche de l’arbre chère à Françoise Besson et plus précisément par Les racines du ciel, en référence au roman de Romain Gary.

Valérie Jouve présente un travail recentré sur la femme où la nature, les arbres sont omniprésents.

Pour cette exposition, Laurent Mulot dévoile les éléments d’un travail en cours achevé en 2019 dans sa forme complète : Aganta Kairos.

Gilles Verneret a réalisé un reportage exclusif et intemporel sur les traces de Jésus le Palestinien, assassiné en 36 à Jérusalem…

Les images de cette exposition sont toutes disponibles

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Les Racines du ciel

Valérie Jouve, Laurent Mulot, Gilles Verneret

14 septembre > 2 novembre 2018

 

Dans le cadre du festival 9PH, Lyon, septembre de la photographie 2018 sur le thème de « Frontières » la galerie Françoise Besson accueille trois éminents représentants de l’image, réunis autour de la thématique proche de l’arbre chère à Françoise Besson et plus précisément par Les racines du ciel, en référence au roman de Romain Gary.

Valérie Jouve présente un travail recentré sur la femme où la nature, les arbres sont omniprésents.

Pour cette exposition, Laurent Mulot dévoile les éléments d’un travail en cours achevé en 2019 dans sa forme complète : Aganta Kairos.

Gilles Verneret a réalisé un reportage exclusif et intemporel sur les traces de Jésus le Palestinien, assassiné en 36 à Jérusalem…

Les images de cette exposition sont toutes disponibles

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Les Racines du ciel

Valérie Jouve, Laurent Mulot, Gilles Verneret

14 septembre > 2 novembre 2018

 

Dans le cadre du festival 9PH, Lyon, septembre de la photographie 2018 sur le thème de « Frontières » la galerie Françoise Besson accueille trois éminents représentants de l’image, réunis autour de la thématique proche de l’arbre chère à Françoise Besson et plus précisément par Les racines du ciel, en référence au roman de Romain Gary.

Valérie Jouve présente un travail recentré sur la femme où la nature, les arbres sont omniprésents.

Pour cette exposition, Laurent Mulot dévoile les éléments d’un travail en cours achevé en 2019 dans sa forme complète : Aganta Kairos.

Gilles Verneret a réalisé un reportage exclusif et intemporel sur les traces de Jésus le Palestinien, assassiné en 36 à Jérusalem…

Les images de cette exposition sont toutes disponibles

> A la galerie

Gilles Verneret

Le voyage de Portugal

15 septembre > 18 novembre 2016

Le voyage de Portugal se tiendra à la galerie Françoise Besson du 15 septembre au 18 novembre
2016, en résonnance à Lyon Septembre de la photographie 2016.
A cette occasion la galerie édite le cahier de Crimée n°27 préfacé par Christiane Vollaire dont voici
un extrait :
L’industrie du tourisme, ouvrant des routes physiques à la déambulation, ouvre aussi des routes
symboliques à l’imaginaire. Ces routes physiques, rendues sûres et confortables, sont les mêmes que
des figures héroïsées empruntaient des siècles auparavant au milieu des périls. Mais l’imaginaire y
travaille tout autrement, y ouvrant d’autres routes symboliques. L’image laisse trace de ce travail de
reconstruction de l’imaginaire. De nouveaux segments du réel s’y exposent à l’interprétation. Des
prélèvements tranchés dans le vif, qui vont à leur tour ouvrir d’autres pistes à l’imagination. Le travail
photographique de Gilles Verneret, sensible et ouvert à l’interprétation, en témoigne ici…(…) une image
comme celle de ce mur dédié à Lisbonne, devant lequel s’assemblent ou se dispersent des silhouettes
originaires du continent africain, vient faire rappel et contrepoint à la beauté des étendues marines :
c’est dans cet horizon souvent impensé de la traite qu’il faut penser encore l’épopée contemporaine des
migrations et les violences auxquelles s’affrontent ceux qui résistent à la déroute (…)

> A la galerie

Gilles Verneret

Le voyage de Portugal

15 septembre > 18 novembre 2016

Le voyage de Portugal se tiendra à la galerie Françoise Besson du 15 septembre au 18 novembre
2016, en résonnance à Lyon Septembre de la photographie 2016.
A cette occasion la galerie édite le cahier de Crimée n°27 préfacé par Christiane Vollaire dont voici
un extrait :
L’industrie du tourisme, ouvrant des routes physiques à la déambulation, ouvre aussi des routes
symboliques à l’imaginaire. Ces routes physiques, rendues sûres et confortables, sont les mêmes que
des figures héroïsées empruntaient des siècles auparavant au milieu des périls. Mais l’imaginaire y
travaille tout autrement, y ouvrant d’autres routes symboliques. L’image laisse trace de ce travail de
reconstruction de l’imaginaire. De nouveaux segments du réel s’y exposent à l’interprétation. Des
prélèvements tranchés dans le vif, qui vont à leur tour ouvrir d’autres pistes à l’imagination. Le travail
photographique de Gilles Verneret, sensible et ouvert à l’interprétation, en témoigne ici…(…) une image
comme celle de ce mur dédié à Lisbonne, devant lequel s’assemblent ou se dispersent des silhouettes
originaires du continent africain, vient faire rappel et contrepoint à la beauté des étendues marines :
c’est dans cet horizon souvent impensé de la traite qu’il faut penser encore l’épopée contemporaine des
migrations et les violences auxquelles s’affrontent ceux qui résistent à la déroute (…)

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Gilles Verneret

Le voyage de Portugal

15 septembre > 18 novembre 2016

Le voyage de Portugal se tiendra à la galerie Françoise Besson du 15 septembre au 18 novembre
2016, en résonnance à Lyon Septembre de la photographie 2016.
A cette occasion la galerie édite le cahier de Crimée n°27 préfacé par Christiane Vollaire dont voici
un extrait :
L’industrie du tourisme, ouvrant des routes physiques à la déambulation, ouvre aussi des routes
symboliques à l’imaginaire. Ces routes physiques, rendues sûres et confortables, sont les mêmes que
des figures héroïsées empruntaient des siècles auparavant au milieu des périls. Mais l’imaginaire y
travaille tout autrement, y ouvrant d’autres routes symboliques. L’image laisse trace de ce travail de
reconstruction de l’imaginaire. De nouveaux segments du réel s’y exposent à l’interprétation. Des
prélèvements tranchés dans le vif, qui vont à leur tour ouvrir d’autres pistes à l’imagination. Le travail
photographique de Gilles Verneret, sensible et ouvert à l’interprétation, en témoigne ici…(…) une image
comme celle de ce mur dédié à Lisbonne, devant lequel s’assemblent ou se dispersent des silhouettes
originaires du continent africain, vient faire rappel et contrepoint à la beauté des étendues marines :
c’est dans cet horizon souvent impensé de la traite qu’il faut penser encore l’épopée contemporaine des
migrations et les violences auxquelles s’affrontent ceux qui résistent à la déroute (…)

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Gilles Verneret

Le voyage de Portugal

15 septembre > 18 novembre 2016

Le voyage de Portugal se tiendra à la galerie Françoise Besson du 15 septembre au 18 novembre
2016, en résonnance à Lyon Septembre de la photographie 2016.
A cette occasion la galerie édite le cahier de Crimée n°27 préfacé par Christiane Vollaire dont voici
un extrait :
L’industrie du tourisme, ouvrant des routes physiques à la déambulation, ouvre aussi des routes
symboliques à l’imaginaire. Ces routes physiques, rendues sûres et confortables, sont les mêmes que
des figures héroïsées empruntaient des siècles auparavant au milieu des périls. Mais l’imaginaire y
travaille tout autrement, y ouvrant d’autres routes symboliques. L’image laisse trace de ce travail de
reconstruction de l’imaginaire. De nouveaux segments du réel s’y exposent à l’interprétation. Des
prélèvements tranchés dans le vif, qui vont à leur tour ouvrir d’autres pistes à l’imagination. Le travail
photographique de Gilles Verneret, sensible et ouvert à l’interprétation, en témoigne ici…(…) une image
comme celle de ce mur dédié à Lisbonne, devant lequel s’assemblent ou se dispersent des silhouettes
originaires du continent africain, vient faire rappel et contrepoint à la beauté des étendues marines :
c’est dans cet horizon souvent impensé de la traite qu’il faut penser encore l’épopée contemporaine des
migrations et les violences auxquelles s’affrontent ceux qui résistent à la déroute (…)

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Le voyage de Portugal

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Le voyage de Portugal se tiendra à la galerie Françoise Besson du 15 septembre au 18 novembre
2016, en résonnance à Lyon Septembre de la photographie 2016.
A cette occasion la galerie édite le cahier de Crimée n°27 préfacé par Christiane Vollaire dont voici
un extrait :
L’industrie du tourisme, ouvrant des routes physiques à la déambulation, ouvre aussi des routes
symboliques à l’imaginaire. Ces routes physiques, rendues sûres et confortables, sont les mêmes que
des figures héroïsées empruntaient des siècles auparavant au milieu des périls. Mais l’imaginaire y
travaille tout autrement, y ouvrant d’autres routes symboliques. L’image laisse trace de ce travail de
reconstruction de l’imaginaire. De nouveaux segments du réel s’y exposent à l’interprétation. Des
prélèvements tranchés dans le vif, qui vont à leur tour ouvrir d’autres pistes à l’imagination. Le travail
photographique de Gilles Verneret, sensible et ouvert à l’interprétation, en témoigne ici…(…) une image
comme celle de ce mur dédié à Lisbonne, devant lequel s’assemblent ou se dispersent des silhouettes
originaires du continent africain, vient faire rappel et contrepoint à la beauté des étendues marines :
c’est dans cet horizon souvent impensé de la traite qu’il faut penser encore l’épopée contemporaine des
migrations et les violences auxquelles s’affrontent ceux qui résistent à la déroute (…)

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Gilles Verneret

Le voyage de Portugal

15 septembre > 18 novembre 2016

Le voyage de Portugal se tiendra à la galerie Françoise Besson du 15 septembre au 18 novembre
2016, en résonnance à Lyon Septembre de la photographie 2016.
A cette occasion la galerie édite le cahier de Crimée n°27 préfacé par Christiane Vollaire dont voici
un extrait :
L’industrie du tourisme, ouvrant des routes physiques à la déambulation, ouvre aussi des routes
symboliques à l’imaginaire. Ces routes physiques, rendues sûres et confortables, sont les mêmes que
des figures héroïsées empruntaient des siècles auparavant au milieu des périls. Mais l’imaginaire y
travaille tout autrement, y ouvrant d’autres routes symboliques. L’image laisse trace de ce travail de
reconstruction de l’imaginaire. De nouveaux segments du réel s’y exposent à l’interprétation. Des
prélèvements tranchés dans le vif, qui vont à leur tour ouvrir d’autres pistes à l’imagination. Le travail
photographique de Gilles Verneret, sensible et ouvert à l’interprétation, en témoigne ici…(…) une image
comme celle de ce mur dédié à Lisbonne, devant lequel s’assemblent ou se dispersent des silhouettes
originaires du continent africain, vient faire rappel et contrepoint à la beauté des étendues marines :
c’est dans cet horizon souvent impensé de la traite qu’il faut penser encore l’épopée contemporaine des
migrations et les violences auxquelles s’affrontent ceux qui résistent à la déroute (…)

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Gilles Verneret

Le voyage de Portugal

15 septembre > 18 novembre 2016

Le voyage de Portugal se tiendra à la galerie Françoise Besson du 15 septembre au 18 novembre
2016, en résonnance à Lyon Septembre de la photographie 2016.
A cette occasion la galerie édite le cahier de Crimée n°27 préfacé par Christiane Vollaire dont voici
un extrait :
L’industrie du tourisme, ouvrant des routes physiques à la déambulation, ouvre aussi des routes
symboliques à l’imaginaire. Ces routes physiques, rendues sûres et confortables, sont les mêmes que
des figures héroïsées empruntaient des siècles auparavant au milieu des périls. Mais l’imaginaire y
travaille tout autrement, y ouvrant d’autres routes symboliques. L’image laisse trace de ce travail de
reconstruction de l’imaginaire. De nouveaux segments du réel s’y exposent à l’interprétation. Des
prélèvements tranchés dans le vif, qui vont à leur tour ouvrir d’autres pistes à l’imagination. Le travail
photographique de Gilles Verneret, sensible et ouvert à l’interprétation, en témoigne ici…(…) une image
comme celle de ce mur dédié à Lisbonne, devant lequel s’assemblent ou se dispersent des silhouettes
originaires du continent africain, vient faire rappel et contrepoint à la beauté des étendues marines :
c’est dans cet horizon souvent impensé de la traite qu’il faut penser encore l’épopée contemporaine des
migrations et les violences auxquelles s’affrontent ceux qui résistent à la déroute (…)

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Gilles Verneret

Le voyage de Portugal

15 septembre > 18 novembre 2016

Le voyage de Portugal se tiendra à la galerie Françoise Besson du 15 septembre au 18 novembre
2016, en résonnance à Lyon Septembre de la photographie 2016.
A cette occasion la galerie édite le cahier de Crimée n°27 préfacé par Christiane Vollaire dont voici
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L’industrie du tourisme, ouvrant des routes physiques à la déambulation, ouvre aussi des routes
symboliques à l’imaginaire. Ces routes physiques, rendues sûres et confortables, sont les mêmes que
des figures héroïsées empruntaient des siècles auparavant au milieu des périls. Mais l’imaginaire y
travaille tout autrement, y ouvrant d’autres routes symboliques. L’image laisse trace de ce travail de
reconstruction de l’imaginaire. De nouveaux segments du réel s’y exposent à l’interprétation. Des
prélèvements tranchés dans le vif, qui vont à leur tour ouvrir d’autres pistes à l’imagination. Le travail
photographique de Gilles Verneret, sensible et ouvert à l’interprétation, en témoigne ici…(…) une image
comme celle de ce mur dédié à Lisbonne, devant lequel s’assemblent ou se dispersent des silhouettes
originaires du continent africain, vient faire rappel et contrepoint à la beauté des étendues marines :
c’est dans cet horizon souvent impensé de la traite qu’il faut penser encore l’épopée contemporaine des
migrations et les violences auxquelles s’affrontent ceux qui résistent à la déroute (…)

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Gilles Verneret

Le voyage de Portugal

15 septembre > 18 novembre 2016

Le voyage de Portugal se tiendra à la galerie Françoise Besson du 15 septembre au 18 novembre
2016, en résonnance à Lyon Septembre de la photographie 2016.
A cette occasion la galerie édite le cahier de Crimée n°27 préfacé par Christiane Vollaire dont voici
un extrait :
L’industrie du tourisme, ouvrant des routes physiques à la déambulation, ouvre aussi des routes
symboliques à l’imaginaire. Ces routes physiques, rendues sûres et confortables, sont les mêmes que
des figures héroïsées empruntaient des siècles auparavant au milieu des périls. Mais l’imaginaire y
travaille tout autrement, y ouvrant d’autres routes symboliques. L’image laisse trace de ce travail de
reconstruction de l’imaginaire. De nouveaux segments du réel s’y exposent à l’interprétation. Des
prélèvements tranchés dans le vif, qui vont à leur tour ouvrir d’autres pistes à l’imagination. Le travail
photographique de Gilles Verneret, sensible et ouvert à l’interprétation, en témoigne ici…(…) une image
comme celle de ce mur dédié à Lisbonne, devant lequel s’assemblent ou se dispersent des silhouettes
originaires du continent africain, vient faire rappel et contrepoint à la beauté des étendues marines :
c’est dans cet horizon souvent impensé de la traite qu’il faut penser encore l’épopée contemporaine des
migrations et les violences auxquelles s’affrontent ceux qui résistent à la déroute (…)

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Traces, la route du Paradis 

Dolorès Marat

30 avril > 06 juin 2015

Pour célébrer le retour de la lumière, à la fin de ce mois d’avril 2015, Françoise Besson convie deux
personnalités de la photographie : Dolorès Marat et Gilles Verneret, qu’elle réunit sous le thème des
TRACES, avec en sous-titre « la Route du paradis » pour Dolorès Marat, et « sur les Traces des grands
Demeurants » pour Gilles Verneret (…) Deux rencontres fortes donc, dans le droit fil de la Galerie appliqué à la photographie : l’importance de la main, avec le tirage Fresson, de la portée poétique et du parti pris, de la représentation mythique et du signe quotidien.

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Traces, la route du Paradis 

Dolorès Marat

30 avril > 06 juin 2015

Pour célébrer le retour de la lumière, à la fin de ce mois d’avril 2015, Françoise Besson convie deux
personnalités de la photographie : Dolorès Marat et Gilles Verneret, qu’elle réunit sous le thème des
TRACES, avec en sous-titre « la Route du paradis » pour Dolorès Marat, et « sur les Traces des grands
Demeurants » pour Gilles Verneret (…) Deux rencontres fortes donc, dans le droit fil de la Galerie appliqué à la photographie : l’importance de la main, avec le tirage Fresson, de la portée poétique et du parti pris, de la représentation mythique et du signe quotidien.

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Traces, la route du Paradis 

Dolorès Marat

30 avril > 06 juin 2015

Pour célébrer le retour de la lumière, à la fin de ce mois d’avril 2015, Françoise Besson convie deux
personnalités de la photographie : Dolorès Marat et Gilles Verneret, qu’elle réunit sous le thème des
TRACES, avec en sous-titre « la Route du paradis » pour Dolorès Marat, et « sur les Traces des grands
Demeurants » pour Gilles Verneret (…) Deux rencontres fortes donc, dans le droit fil de la Galerie appliqué à la photographie : l’importance de la main, avec le tirage Fresson, de la portée poétique et du parti pris, de la représentation mythique et du signe quotidien.

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Dolorès Marat

30 avril > 06 juin 2015

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personnalités de la photographie : Dolorès Marat et Gilles Verneret, qu’elle réunit sous le thème des
TRACES, avec en sous-titre « la Route du paradis » pour Dolorès Marat, et « sur les Traces des grands
Demeurants » pour Gilles Verneret (…) Deux rencontres fortes donc, dans le droit fil de la Galerie appliqué à la photographie : l’importance de la main, avec le tirage Fresson, de la portée poétique et du parti pris, de la représentation mythique et du signe quotidien.

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Dolorès Marat

30 avril > 06 juin 2015

Pour célébrer le retour de la lumière, à la fin de ce mois d’avril 2015, Françoise Besson convie deux
personnalités de la photographie : Dolorès Marat et Gilles Verneret, qu’elle réunit sous le thème des
TRACES, avec en sous-titre « la Route du paradis » pour Dolorès Marat, et « sur les Traces des grands
Demeurants » pour Gilles Verneret (…) Deux rencontres fortes donc, dans le droit fil de la Galerie appliqué à la photographie : l’importance de la main, avec le tirage Fresson, de la portée poétique et du parti pris, de la représentation mythique et du signe quotidien.

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Dolorès Marat

30 avril > 06 juin 2015

Pour célébrer le retour de la lumière, à la fin de ce mois d’avril 2015, Françoise Besson convie deux
personnalités de la photographie : Dolorès Marat et Gilles Verneret, qu’elle réunit sous le thème des
TRACES, avec en sous-titre « la Route du paradis » pour Dolorès Marat, et « sur les Traces des grands
Demeurants » pour Gilles Verneret (…) Deux rencontres fortes donc, dans le droit fil de la Galerie appliqué à la photographie : l’importance de la main, avec le tirage Fresson, de la portée poétique et du parti pris, de la représentation mythique et du signe quotidien.

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Dolorès Marat

30 avril > 06 juin 2015

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personnalités de la photographie : Dolorès Marat et Gilles Verneret, qu’elle réunit sous le thème des
TRACES, avec en sous-titre « la Route du paradis » pour Dolorès Marat, et « sur les Traces des grands
Demeurants » pour Gilles Verneret (…) Deux rencontres fortes donc, dans le droit fil de la Galerie appliqué à la photographie : l’importance de la main, avec le tirage Fresson, de la portée poétique et du parti pris, de la représentation mythique et du signe quotidien.

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Dolorès Marat

30 avril > 06 juin 2015

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Demeurants » pour Gilles Verneret (…) Deux rencontres fortes donc, dans le droit fil de la Galerie appliqué à la photographie : l’importance de la main, avec le tirage Fresson, de la portée poétique et du parti pris, de la représentation mythique et du signe quotidien.

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Traces, la route du Paradis 

Dolorès Marat

30 avril > 06 juin 2015

Pour célébrer le retour de la lumière, à la fin de ce mois d’avril 2015, Françoise Besson convie deux
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TRACES, avec en sous-titre « la Route du paradis » pour Dolorès Marat, et « sur les Traces des grands
Demeurants » pour Gilles Verneret (…) Deux rencontres fortes donc, dans le droit fil de la Galerie appliqué à la photographie : l’importance de la main, avec le tirage Fresson, de la portée poétique et du parti pris, de la représentation mythique et du signe quotidien.

Hors les murs > A48

Gilles verneret

Photosapiens

08 avril > 26 mars 2008

Hors les murs > A48

Gilles verneret

Photosapiens

08 avril > 26 mars 2008

Hors les murs > La Chambre Claire Annecy

Gilles Verneret & Stanislas Amand

La mounine

10 novembre 2007  > 15 janvier 2008

Exposition hors les murs à la Chambre claire à Annecy.

Sur les traces de la Mounine, Francis Ponge, 2001-2008

Ensemble de 19 photographies argentiques, couleurs, dimensions variables

Hors les murs > La Chambre Claire Annecy

Gilles Verneret & Stanislas Amand

La mounine

10 novembre 2007  > 15 janvier 2008

Exposition hors les murs à la Chambre claire à Annecy.

Sur les traces de la Mounine, Francis Ponge, 2001-2008

Ensemble de 19 photographies argentiques, couleurs, dimensions variables

Hors les murs > La Chambre Claire Annecy

Gilles Verneret & Stanislas Amand

La mounine

10 novembre 2007  > 15 janvier 2008

Exposition hors les murs à la Chambre claire à Annecy.

Sur les traces de la Mounine, Francis Ponge, 2001-2008

Ensemble de 19 photographies argentiques, couleurs, dimensions variables

Hors les murs > La Chambre Claire Annecy

Gilles Verneret & Stanislas Amand

La mounine

10 novembre 2007  > 15 janvier 2008

Exposition hors les murs à la Chambre claire à Annecy.

Sur les traces de la Mounine, Francis Ponge, 2001-2008

Ensemble de 19 photographies argentiques, couleurs, dimensions variables

Hors les murs > La Chambre Claire Annecy

Gilles Verneret & Stanislas Amand

La mounine

10 novembre 2007  > 15 janvier 2008

Exposition hors les murs à la Chambre claire à Annecy.

Sur les traces de la Mounine, Francis Ponge, 2001-2008

Ensemble de 19 photographies argentiques, couleurs, dimensions variables

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Gilles Verneret & Stanislas Amand

La mounine

10 novembre 2007  > 15 janvier 2008

Exposition hors les murs à la Chambre claire à Annecy.

Sur les traces de la Mounine, Francis Ponge, 2001-2008

Ensemble de 19 photographies argentiques, couleurs, dimensions variables

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Gilles Verneret & Stanislas Amand

La mounine

10 novembre 2007  > 15 janvier 2008

Exposition hors les murs à la Chambre claire à Annecy.

Sur les traces de la Mounine, Francis Ponge, 2001-2008

Ensemble de 19 photographies argentiques, couleurs, dimensions variables

Hors les murs > La Chambre Claire Annecy

Gilles Verneret & Stanislas Amand

La mounine

10 novembre 2007  > 15 janvier 2008

Exposition hors les murs à la Chambre claire à Annecy.

Sur les traces de la Mounine, Francis Ponge, 2001-2008

Ensemble de 19 photographies argentiques, couleurs, dimensions variables

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Gilles Verneret & Stanislas Amand

La mounine

10 novembre 2007  > 15 janvier 2008

Exposition hors les murs à la Chambre claire à Annecy.

Sur les traces de la Mounine, Francis Ponge, 2001-2008

Ensemble de 19 photographies argentiques, couleurs, dimensions variables

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Gilles Verneret & Stanislas Amand

La mounine

10 novembre 2007  > 15 janvier 2008

Exposition hors les murs à la Chambre claire à Annecy.

Sur les traces de la Mounine, Francis Ponge, 2001-2008

Ensemble de 19 photographies argentiques, couleurs, dimensions variables

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Gilles Verneret & Stanislas Amand

La mounine

10 novembre 2007  > 15 janvier 2008

Exposition hors les murs à la Chambre claire à Annecy.

Sur les traces de la Mounine, Francis Ponge, 2001-2008

Ensemble de 19 photographies argentiques, couleurs, dimensions variables

> Montée Allouche

Gilles Verneret

Lumières d’août

été 2007

Ces photographies ont été prises entre 1998 et 2005 dans la Balagne et sur la route menant de Galéria à Calvi, route que j’emprunte régulièrement. Je photographie les paysages corses depuis 1979, première année où j’ai débarqué à Ajaccio. Ensuite, j’ai pris racine dans le petit port estival de Galéria, où j’ai fait mon nid en 2005 et où je viens régulièrement depuis. La Corse, c’est un peu ma seconde patrie, ma terre d’accueil, les gens du pays ont facilité mon intégration et ceci même si je reste un « homme du continent, un pinsute ! ». Pour être Corse dit-on, il faut y naitre et ici l’on est corse en même temps que l’on est français. Aussi ai-je été heureux quand un patriarche du pays m’a dit quand je me suis installé : « maintenant vous êtes galérien » ; c’est  dire combien je suis attaché à la région, comme aux galères et galeries ! Ce très fort sentiment d’identité des habitants de l’île explique certainement en partie la sauvegarde des paysages.

> Montée Allouche

Gilles Verneret

Lumières d’août

été 2007

Ces photographies ont été prises entre 1998 et 2005 dans la Balagne et sur la route menant de Galéria à Calvi, route que j’emprunte régulièrement. Je photographie les paysages corses depuis 1979, première année où j’ai débarqué à Ajaccio. Ensuite, j’ai pris racine dans le petit port estival de Galéria, où j’ai fait mon nid en 2005 et où je viens régulièrement depuis. La Corse, c’est un peu ma seconde patrie, ma terre d’accueil, les gens du pays ont facilité mon intégration et ceci même si je reste un « homme du continent, un pinsute ! ». Pour être Corse dit-on, il faut y naitre et ici l’on est corse en même temps que l’on est français. Aussi ai-je été heureux quand un patriarche du pays m’a dit quand je me suis installé : « maintenant vous êtes galérien » ; c’est  dire combien je suis attaché à la région, comme aux galères et galeries ! Ce très fort sentiment d’identité des habitants de l’île explique certainement en partie la sauvegarde des paysages.

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Gilles Verneret

Lumières d’août

été 2007

Ces photographies ont été prises entre 1998 et 2005 dans la Balagne et sur la route menant de Galéria à Calvi, route que j’emprunte régulièrement. Je photographie les paysages corses depuis 1979, première année où j’ai débarqué à Ajaccio. Ensuite, j’ai pris racine dans le petit port estival de Galéria, où j’ai fait mon nid en 2005 et où je viens régulièrement depuis. La Corse, c’est un peu ma seconde patrie, ma terre d’accueil, les gens du pays ont facilité mon intégration et ceci même si je reste un « homme du continent, un pinsute ! ». Pour être Corse dit-on, il faut y naitre et ici l’on est corse en même temps que l’on est français. Aussi ai-je été heureux quand un patriarche du pays m’a dit quand je me suis installé : « maintenant vous êtes galérien » ; c’est  dire combien je suis attaché à la région, comme aux galères et galeries ! Ce très fort sentiment d’identité des habitants de l’île explique certainement en partie la sauvegarde des paysages.

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Gilles Verneret

Lumières d’août

été 2007

Ces photographies ont été prises entre 1998 et 2005 dans la Balagne et sur la route menant de Galéria à Calvi, route que j’emprunte régulièrement. Je photographie les paysages corses depuis 1979, première année où j’ai débarqué à Ajaccio. Ensuite, j’ai pris racine dans le petit port estival de Galéria, où j’ai fait mon nid en 2005 et où je viens régulièrement depuis. La Corse, c’est un peu ma seconde patrie, ma terre d’accueil, les gens du pays ont facilité mon intégration et ceci même si je reste un « homme du continent, un pinsute ! ». Pour être Corse dit-on, il faut y naitre et ici l’on est corse en même temps que l’on est français. Aussi ai-je été heureux quand un patriarche du pays m’a dit quand je me suis installé : « maintenant vous êtes galérien » ; c’est  dire combien je suis attaché à la région, comme aux galères et galeries ! Ce très fort sentiment d’identité des habitants de l’île explique certainement en partie la sauvegarde des paysages.

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Gilles Verneret

Lumières d’août

été 2007

Ces photographies ont été prises entre 1998 et 2005 dans la Balagne et sur la route menant de Galéria à Calvi, route que j’emprunte régulièrement. Je photographie les paysages corses depuis 1979, première année où j’ai débarqué à Ajaccio. Ensuite, j’ai pris racine dans le petit port estival de Galéria, où j’ai fait mon nid en 2005 et où je viens régulièrement depuis. La Corse, c’est un peu ma seconde patrie, ma terre d’accueil, les gens du pays ont facilité mon intégration et ceci même si je reste un « homme du continent, un pinsute ! ». Pour être Corse dit-on, il faut y naitre et ici l’on est corse en même temps que l’on est français. Aussi ai-je été heureux quand un patriarche du pays m’a dit quand je me suis installé : « maintenant vous êtes galérien » ; c’est  dire combien je suis attaché à la région, comme aux galères et galeries ! Ce très fort sentiment d’identité des habitants de l’île explique certainement en partie la sauvegarde des paysages.

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