Né en 1964 à Toulouse
Vit et travaille à Lyon

Visite au belvédère, 2019

pigments, pastels secs et crayons sur papier Fabriano 300 g, 70 x 100 cm

3500 euros encadré

L’idée de tournage maritime, 2019

pigments, pastels secs et crayons sur papier, 50 x 65 cm

2300 euros encadré

ensemble de dessins, 2020

petits formats

Le tournage abandonné, 2019

Pigments, pastels secs et crayons sur papier, 110 x 150 cm
5500 euros encadré

Transmission dans le lieu d, 2018

mine de plomb, graphite, pigment, 55 x 40 cm

1500 euros

Naissance d’une chambre obscure, 2018

mine de plomb, graphite, crayons, 50 x 65 cm

1800 euros

Apparition et spodomancie dans le lieu d, 2018

crayons, pierre noire, 75 x 100 cm

2500 euros

Toi(t), 2018

lithographie, 40 x 30 cm

Rêve d’exposition-situation, 2017

feutres à l’alcool, 80 x 120 cm

Architectures fantômes, 2016

feutres sur papier, 56 x 50 cm

 

Paysages manquants, 2016

acryliques sur papier, 75 x 110 cm

La fille aux loup,  2015

ensemble de dessins

Begin the begin, 2014

dessin, 125 x 162 cm

Le bleu du ciel, 2014

dessin, 87 x 57 cm

Parlante et vacante, 2014

dessin, 51 x 53 cm

Aït, 2012

dessin à l’encre, 65 x 50 cm

Helgoland, 2012

dessin à l’encre, 65 x 50 cm

Géométrie-fiction, 2011

éclats de cartes postales découpées, assemblées et marouflées sur feuille de dessin

Le nocturne, 2009

lithographie, 20 ex, 56 x 69 cm

Le crâne, 2009

lithographie, 20 ex, 56 x 69 cm

Celui qui s’avance, 2009

lithographie, 20 ex, 56 x 69 cm

XXX, 2008

stylo bille sur , 21 x 29.7 cm

Le jeu du château nain, 2007

crayon, 160 x 120 cm

L’atelier orange, 2004

crayons sur papier, 42 x 59.4 cm

lire video

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Sous le regard
Par Jérémy Liron, 2012

Il est toujours étonnant de constater comme les choses les mieux établies, les plus fermes en apparence, en viennent parfois à gondoler, à onduler sous le regard pour se transfigurer et échapper finalement à ce en quoi on voulait les enfermer. Que l’on regarde longuement : c’est l’instabilité du monde qui se révèle à nous. Car les images, malgré leur fixité apparente, défient le regard dans ce qu’il pose de certitudes, dans son autorité. Elles font vaciller les jugements catégoriques qui construisent le monde, ceux-là que nous dressons à chaque instant pour s’y appuyer comme les chauves-souris sondent de leurs cris les volumes de la nuit.

 

Les dessins de F. K. ont quelque chose de sec, d’aride parfois dans leur frontalité brute, dans les silhouettes dures qu’ils assènent. La ponctuation qu’ils dressent les fait ressembler un peu à des caractères frappés ; de ceux que l’on trouve de plus en plus rarement sur les tables à casiers d’un typographe ou sur les tipons et emporte-pièce des tapissiers.C’est que la noirceur du crayon ou de l’encre s’inscrit sur la clarté du papier en un motif compact quoique réservé par endroit et modulé dans ses ombres, si bien qu’on en viendra à parler de silhouettes mêlées, de motifs, presque d’idéogrammes ; et dans leurs confusions végétales, anthropomorphes ou géométriques, rêveuses ou construites, de chimères.

 

Mais voilà, aussitôt recensées les parties, observées les textures et jugé de l’ensemble, le sentiment bascule. Les certitudes faseyent, avec notre aplomb, et offrent à voir un monde autre. Le dessin vous happe. On en vient à cette étrange sensation que dans votre regard, c’est l’image qui vous fixe, muettement. Est-ce le motif de la fenêtre, de l’ouverture qui fait office de seuil et porte vers son au-delà ? Le jeu enveloppant des ombres ? Les formes qui, dans leurs convulsions, vous deviennent attachantes ? Ce n’est pas tant l’oeil qui s’ajuste au monde que le regard, c’est à dire la relation que l’on entretient avec le visible. Progressivement, les dessins glissent de leur réalité froide, matérielle, vers une relation particulière qui en fait un abîme ou une figure amicale. Ça vous arrive parfois dans les couloirs des hôtels, à attendre dans des chambres ordinaires en fixant une de ces reproductions habituelles de peintres impressionnistes : un semeur de Van Gogh est venu à moi dans des circonstances analogues. Michelet avait déjà noté dans La Mer, comme l’immobilité morne d’une berge peut révéler, pour peu qu’on y arrête longuement le regard, une vie grouillante et riche. On en vient à se demander si les images, pareilles au Portrait de Dorian Gray de Wilde, n’en viendraient pas à vieillir à votre place pour peu que vous fassiez durer longuement le regard…

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Frédéric Khodja

Oui certainement, oui absolument, maintenant absolument

1er juin > 31 juillet 2017

 

Le patrimoine de gestes qui fait dessiner ce qui disparaît
les restes de paysages
dans l’espace de petits volumes de bois peints
des tracés de couleurs en mémoire
des oublis et des manques
sous forme de réserves dans les dessins
fantômes d’architectures arpentés dans le rêve
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Le ciel est si peint que je ne le regarde pas

07 juin > 30 juillet 2014

Une exposition d’images. De dessins bleus. De dessins qui font parler les lieux du bleu. De dessins qui parlent de cristallisations, de parois, d’atlas, d’espaces, de fictions, de géométries. Une constellation de dessins (…) L’idée, pour accompagner l’exposition d’images, d’un journal bleu qui recueillerait des présences. Des documents importants à mes yeux, qui m’aident à construire mes dessins ; des reproductions de dessins présents dans l’exposition et un texte. Éditer un Labyrinthe bleu où les images et le texte soient dans un espace entre les mains.

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Le ciel est si peint que je ne le regarde pas

07 juin > 30 juillet 2014

Une exposition d’images. De dessins bleus. De dessins qui font parler les lieux du bleu. De dessins qui parlent de cristallisations, de parois, d’atlas, d’espaces, de fictions, de géométries. Une constellation de dessins (…) L’idée, pour accompagner l’exposition d’images, d’un journal bleu qui recueillerait des présences. Des documents importants à mes yeux, qui m’aident à construire mes dessins ; des reproductions de dessins présents dans l’exposition et un texte. Éditer un Labyrinthe bleu où les images et le texte soient dans un espace entre les mains.

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Frédéric Khodja

Le ciel est si peint que je ne le regarde pas

07 juin > 30 juillet 2014

Une exposition d’images. De dessins bleus. De dessins qui font parler les lieux du bleu. De dessins qui parlent de cristallisations, de parois, d’atlas, d’espaces, de fictions, de géométries. Une constellation de dessins (…) L’idée, pour accompagner l’exposition d’images, d’un journal bleu qui recueillerait des présences. Des documents importants à mes yeux, qui m’aident à construire mes dessins ; des reproductions de dessins présents dans l’exposition et un texte. Éditer un Labyrinthe bleu où les images et le texte soient dans un espace entre les mains.

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Le ciel est si peint que je ne le regarde pas

07 juin > 30 juillet 2014

Une exposition d’images. De dessins bleus. De dessins qui font parler les lieux du bleu. De dessins qui parlent de cristallisations, de parois, d’atlas, d’espaces, de fictions, de géométries. Une constellation de dessins (…) L’idée, pour accompagner l’exposition d’images, d’un journal bleu qui recueillerait des présences. Des documents importants à mes yeux, qui m’aident à construire mes dessins ; des reproductions de dessins présents dans l’exposition et un texte. Éditer un Labyrinthe bleu où les images et le texte soient dans un espace entre les mains.

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Frédéric Khodja

Dessins fiction

06 mars > 07 avril 2010

L’oeuvre graphique de Frédéric Khodja est constitué d’images travaillées aux crayons par strates, superposant sur le papier comme des calques littéraires ou iconographiques constitués de formes, d’idées, de fragments, de dérivations qui proviennent de dessins antérieurs, d’un répertoire d’images, ou de références littéraires dont il saisit une dimension iconique. Comme chez Casarès le corpus est ainsi sans cesse déployé dans de multiples productions, des motifs sont retravaillés, intégrés dans d’autres structures, au dépend de détails qui disparaissent exploités sous des formes différentes ultérieurement. L’autonomie de chaque dessin est bien relative, elle l’est essentiellement matériellement, en occupant une feuille d’un format déterminé. Mais elle s’efface par le fait que le dessin ne se laisse pas pénétrer instantanément pas le regard : le spectateur doit s’inscrire dans une temporalité pour que l’image vienne à lui et qu’il puisse en comprendre les profondeurs, les multiples subtilités, le mouvement en travail au sein de l’oeuvre qui ne surgit pas immédiatement et qui permet des extensions infinies entraînées par des références personnelles, la mémoire, ou l’imaginaire du regardeur…

(extrait du cahier de Crimée #1, Que d’occupations dans une île déserte, Gwilhem Perthuis)

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Dessins fiction

06 mars > 07 avril 2010

L’oeuvre graphique de Frédéric Khodja est constitué d’images travaillées aux crayons par strates, superposant sur le papier comme des calques littéraires ou iconographiques constitués de formes, d’idées, de fragments, de dérivations qui proviennent de dessins antérieurs, d’un répertoire d’images, ou de références littéraires dont il saisit une dimension iconique. Comme chez Casarès le corpus est ainsi sans cesse déployé dans de multiples productions, des motifs sont retravaillés, intégrés dans d’autres structures, au dépend de détails qui disparaissent exploités sous des formes différentes ultérieurement. L’autonomie de chaque dessin est bien relative, elle l’est essentiellement matériellement, en occupant une feuille d’un format déterminé. Mais elle s’efface par le fait que le dessin ne se laisse pas pénétrer instantanément pas le regard : le spectateur doit s’inscrire dans une temporalité pour que l’image vienne à lui et qu’il puisse en comprendre les profondeurs, les multiples subtilités, le mouvement en travail au sein de l’oeuvre qui ne surgit pas immédiatement et qui permet des extensions infinies entraînées par des références personnelles, la mémoire, ou l’imaginaire du regardeur…

(extrait du cahier de Crimée #1, Que d’occupations dans une île déserte, Gwilhem Perthuis)

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L’oeuvre graphique de Frédéric Khodja est constitué d’images travaillées aux crayons par strates, superposant sur le papier comme des calques littéraires ou iconographiques constitués de formes, d’idées, de fragments, de dérivations qui proviennent de dessins antérieurs, d’un répertoire d’images, ou de références littéraires dont il saisit une dimension iconique. Comme chez Casarès le corpus est ainsi sans cesse déployé dans de multiples productions, des motifs sont retravaillés, intégrés dans d’autres structures, au dépend de détails qui disparaissent exploités sous des formes différentes ultérieurement. L’autonomie de chaque dessin est bien relative, elle l’est essentiellement matériellement, en occupant une feuille d’un format déterminé. Mais elle s’efface par le fait que le dessin ne se laisse pas pénétrer instantanément pas le regard : le spectateur doit s’inscrire dans une temporalité pour que l’image vienne à lui et qu’il puisse en comprendre les profondeurs, les multiples subtilités, le mouvement en travail au sein de l’oeuvre qui ne surgit pas immédiatement et qui permet des extensions infinies entraînées par des références personnelles, la mémoire, ou l’imaginaire du regardeur…

(extrait du cahier de Crimée #1, Que d’occupations dans une île déserte, Gwilhem Perthuis)

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L’oeuvre graphique de Frédéric Khodja est constitué d’images travaillées aux crayons par strates, superposant sur le papier comme des calques littéraires ou iconographiques constitués de formes, d’idées, de fragments, de dérivations qui proviennent de dessins antérieurs, d’un répertoire d’images, ou de références littéraires dont il saisit une dimension iconique. Comme chez Casarès le corpus est ainsi sans cesse déployé dans de multiples productions, des motifs sont retravaillés, intégrés dans d’autres structures, au dépend de détails qui disparaissent exploités sous des formes différentes ultérieurement. L’autonomie de chaque dessin est bien relative, elle l’est essentiellement matériellement, en occupant une feuille d’un format déterminé. Mais elle s’efface par le fait que le dessin ne se laisse pas pénétrer instantanément pas le regard : le spectateur doit s’inscrire dans une temporalité pour que l’image vienne à lui et qu’il puisse en comprendre les profondeurs, les multiples subtilités, le mouvement en travail au sein de l’oeuvre qui ne surgit pas immédiatement et qui permet des extensions infinies entraînées par des références personnelles, la mémoire, ou l’imaginaire du regardeur…

(extrait du cahier de Crimée #1, Que d’occupations dans une île déserte, Gwilhem Perthuis)

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L’oeuvre graphique de Frédéric Khodja est constitué d’images travaillées aux crayons par strates, superposant sur le papier comme des calques littéraires ou iconographiques constitués de formes, d’idées, de fragments, de dérivations qui proviennent de dessins antérieurs, d’un répertoire d’images, ou de références littéraires dont il saisit une dimension iconique. Comme chez Casarès le corpus est ainsi sans cesse déployé dans de multiples productions, des motifs sont retravaillés, intégrés dans d’autres structures, au dépend de détails qui disparaissent exploités sous des formes différentes ultérieurement. L’autonomie de chaque dessin est bien relative, elle l’est essentiellement matériellement, en occupant une feuille d’un format déterminé. Mais elle s’efface par le fait que le dessin ne se laisse pas pénétrer instantanément pas le regard : le spectateur doit s’inscrire dans une temporalité pour que l’image vienne à lui et qu’il puisse en comprendre les profondeurs, les multiples subtilités, le mouvement en travail au sein de l’oeuvre qui ne surgit pas immédiatement et qui permet des extensions infinies entraînées par des références personnelles, la mémoire, ou l’imaginaire du regardeur…

(extrait du cahier de Crimée #1, Que d’occupations dans une île déserte, Gwilhem Perthuis)

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