Dans les champs n°6, 2018

graphite sur papier, 75 x 110 cm ©JL Losi

Femme au bord de la manche, 2018

techniques mixtes, 37 x 28 cm ©JL Losi

Paysage gris de Payne, 2019

techniques mixtes sur papiers, 37 x 28 cm, ©JL Losi

 

Visage paysage 01, 2019,

Piero della Francesca, Filippo Lippi (homme âgé), Pisanello (portrait de femme)
technique mixte sur papiers, 37 x 28 cm, © JL Losi

 

Paysage gris de Payne, 2019

techniques mixtes sur papiers, 37 x 28 cm, ©JL loisi

Autoportrait au chardon n°1, 2017

graphite sur papier, 110 x 75 cm, © JL Losi

Dans les champs bouton de fleurs, 2017

graphite sur papier, 103 x 72 cm, © JL Losi

L’eau brûle 07,  2016

technique mixte sur papiers, 18.5 x 12.5 cm, © JL Losi

collection

L’eau brûle, 2016

technique mixte sur papiers, 18.5 x 12.5 cm, © JL Losi

collection

2 croisés de jambes dans un paysage, 2015

technique mixte sur papiers, 107 x 81 cm, © JL Losi

 

Autoportrait à la fleur fragile à deux mains, 2014

graphite sur papier, 155 x 108 cm,© JL Losi

 

Sans les loups, hommage à Belà Taar, 2014

technique mixte sur papiers, 67 x 43 cm, © JL Losi

Sans les loups, 2013

technique mixte sur papiers, 67 x 43 cm, © JL Losi

collection

 

Deux ou deux choses que je sais d’elle, hommage à Sakineh, 2011, aquarelle, 21.5 x 29.5 cm

 

Paysage n°1, 2018

techniques mixtes, 37 x 28 cm ©JL Losi

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De 1993 à 2000, Christine Crozat trouve dans les paysages qu’elle traverse régulièrement en TGV, les sujets de ses dessins et de ses photographies. Ses œuvres sont marquées par une réflexion sur l’espace et le temps qui fragmentent sa perception des choses, du monde et du corps. Elle propose ainsi les morceaux que sa mémoire enregistre, préférant suggérer un instant poétique que de donner à voir une totalité.
Chez elle, le corps constitue une véritable source d’inspiration comme en témoignent les portraits photographiques de pieds de ses amis ou les sculptures de dents qu’elle réalise en céramique. Elle s’inspire du quotidien qu’elle rend à la fois mystérieux, inquiétant et amusant

Raphaël Brunel
(Texte écrit dans la revue du Centre National des arts Plastiques mai 2011)

> À la galerie

Christine Crozat

Entre les mondes

16 octobre > 23 novembre 2019

 

Qu’est-ce que le papier calque, sinon un lieu de passage d’un dessin à un autre, un espace de transmission, qui raconte une petite partie de l’histoire, encore incomplète et fragmentaire ? Le papier calque est le lieu où se mêlent les mondes, celui de l’esquisse et de l’achevé, de l’oscillant et du fixe, du jour et de la nuit : Entre les mondes. Cet interstice se manifeste dans la méthode même: dessiner les contours, ne retenir que la forme essentielle et épurée. S’attacher au magnétisme du détail. Christine Crozat, en passionnée d’histoire des arts, retient, repère, puis explore. Une fleur d’un Godard pour un Portrait rouge, une mule de La mort de Sardanapale pour Queen’s bee shoe. Le détail est extrait, ciselé hors de son ensemble de référence pour lui donner une nouvelle place, un nouveau sens. Le détail comme transmission d’un monde à un autre. Vient ensuite la série des «Gris de Payne » : la presqu’île de Shimokita inspire Christine Crozat. Le végétal et l’aquatique se mêlent, les hautes herbes et les fleurs se superposent aux nuages. Des flèches ancrent parfois les formes éthérées au sol, comme pour prévenir leur envol en dehors du cadre, arrondies et trop légères (…/…)

Xavier Petit, doctorant en philosophie

 

 

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Entre les mondes

16 octobre > 23 novembre 2019

 

Qu’est-ce que le papier calque, sinon un lieu de passage d’un dessin à un autre, un espace de transmission, qui raconte une petite partie de l’histoire, encore incomplète et fragmentaire ? Le papier calque est le lieu où se mêlent les mondes, celui de l’esquisse et de l’achevé, de l’oscillant et du fixe, du jour et de la nuit : Entre les mondes. Cet interstice se manifeste dans la méthode même: dessiner les contours, ne retenir que la forme essentielle et épurée. S’attacher au magnétisme du détail. Christine Crozat, en passionnée d’histoire des arts, retient, repère, puis explore. Une fleur d’un Godard pour un Portrait rouge, une mule de La mort de Sardanapale pour Queen’s bee shoe. Le détail est extrait, ciselé hors de son ensemble de référence pour lui donner une nouvelle place, un nouveau sens. Le détail comme transmission d’un monde à un autre. Vient ensuite la série des «Gris de Payne » : la presqu’île de Shimokita inspire Christine Crozat. Le végétal et l’aquatique se mêlent, les hautes herbes et les fleurs se superposent aux nuages. Des flèches ancrent parfois les formes éthérées au sol, comme pour prévenir leur envol en dehors du cadre, arrondies et trop légères (…/…)

Xavier Petit, doctorant en philosophie

 

 

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Entre les mondes

16 octobre > 23 novembre 2019

 

Qu’est-ce que le papier calque, sinon un lieu de passage d’un dessin à un autre, un espace de transmission, qui raconte une petite partie de l’histoire, encore incomplète et fragmentaire ? Le papier calque est le lieu où se mêlent les mondes, celui de l’esquisse et de l’achevé, de l’oscillant et du fixe, du jour et de la nuit : Entre les mondes. Cet interstice se manifeste dans la méthode même: dessiner les contours, ne retenir que la forme essentielle et épurée. S’attacher au magnétisme du détail. Christine Crozat, en passionnée d’histoire des arts, retient, repère, puis explore. Une fleur d’un Godard pour un Portrait rouge, une mule de La mort de Sardanapale pour Queen’s bee shoe. Le détail est extrait, ciselé hors de son ensemble de référence pour lui donner une nouvelle place, un nouveau sens. Le détail comme transmission d’un monde à un autre. Vient ensuite la série des «Gris de Payne » : la presqu’île de Shimokita inspire Christine Crozat. Le végétal et l’aquatique se mêlent, les hautes herbes et les fleurs se superposent aux nuages. Des flèches ancrent parfois les formes éthérées au sol, comme pour prévenir leur envol en dehors du cadre, arrondies et trop légères (…/…)

Xavier Petit, doctorant en philosophie

 

 

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Qu’est-ce que le papier calque, sinon un lieu de passage d’un dessin à un autre, un espace de transmission, qui raconte une petite partie de l’histoire, encore incomplète et fragmentaire ? Le papier calque est le lieu où se mêlent les mondes, celui de l’esquisse et de l’achevé, de l’oscillant et du fixe, du jour et de la nuit : Entre les mondes. Cet interstice se manifeste dans la méthode même: dessiner les contours, ne retenir que la forme essentielle et épurée. S’attacher au magnétisme du détail. Christine Crozat, en passionnée d’histoire des arts, retient, repère, puis explore. Une fleur d’un Godard pour un Portrait rouge, une mule de La mort de Sardanapale pour Queen’s bee shoe. Le détail est extrait, ciselé hors de son ensemble de référence pour lui donner une nouvelle place, un nouveau sens. Le détail comme transmission d’un monde à un autre. Vient ensuite la série des «Gris de Payne » : la presqu’île de Shimokita inspire Christine Crozat. Le végétal et l’aquatique se mêlent, les hautes herbes et les fleurs se superposent aux nuages. Des flèches ancrent parfois les formes éthérées au sol, comme pour prévenir leur envol en dehors du cadre, arrondies et trop légères (…/…)

Xavier Petit, doctorant en philosophie

 

 

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Entre les mondes

16 octobre > 23 novembre 2019

 

Qu’est-ce que le papier calque, sinon un lieu de passage d’un dessin à un autre, un espace de transmission, qui raconte une petite partie de l’histoire, encore incomplète et fragmentaire ? Le papier calque est le lieu où se mêlent les mondes, celui de l’esquisse et de l’achevé, de l’oscillant et du fixe, du jour et de la nuit : Entre les mondes. Cet interstice se manifeste dans la méthode même: dessiner les contours, ne retenir que la forme essentielle et épurée. S’attacher au magnétisme du détail. Christine Crozat, en passionnée d’histoire des arts, retient, repère, puis explore. Une fleur d’un Godard pour un Portrait rouge, une mule de La mort de Sardanapale pour Queen’s bee shoe. Le détail est extrait, ciselé hors de son ensemble de référence pour lui donner une nouvelle place, un nouveau sens. Le détail comme transmission d’un monde à un autre. Vient ensuite la série des «Gris de Payne » : la presqu’île de Shimokita inspire Christine Crozat. Le végétal et l’aquatique se mêlent, les hautes herbes et les fleurs se superposent aux nuages. Des flèches ancrent parfois les formes éthérées au sol, comme pour prévenir leur envol en dehors du cadre, arrondies et trop légères (…/…)

Xavier Petit, doctorant en philosophie

 

 

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Qu’est-ce que le papier calque, sinon un lieu de passage d’un dessin à un autre, un espace de transmission, qui raconte une petite partie de l’histoire, encore incomplète et fragmentaire ? Le papier calque est le lieu où se mêlent les mondes, celui de l’esquisse et de l’achevé, de l’oscillant et du fixe, du jour et de la nuit : Entre les mondes. Cet interstice se manifeste dans la méthode même: dessiner les contours, ne retenir que la forme essentielle et épurée. S’attacher au magnétisme du détail. Christine Crozat, en passionnée d’histoire des arts, retient, repère, puis explore. Une fleur d’un Godard pour un Portrait rouge, une mule de La mort de Sardanapale pour Queen’s bee shoe. Le détail est extrait, ciselé hors de son ensemble de référence pour lui donner une nouvelle place, un nouveau sens. Le détail comme transmission d’un monde à un autre. Vient ensuite la série des «Gris de Payne » : la presqu’île de Shimokita inspire Christine Crozat. Le végétal et l’aquatique se mêlent, les hautes herbes et les fleurs se superposent aux nuages. Des flèches ancrent parfois les formes éthérées au sol, comme pour prévenir leur envol en dehors du cadre, arrondies et trop légères (…/…)

Xavier Petit, doctorant en philosophie

 

 

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Christine Crozat

Amanohashidate

15 octobre > 08 décembre 2015

Amanohashidate est l’énigmatique titre de la prochaine exposition qui se tiendra à la galerie Françoise
Besson du 15 octobre au 8 décembre 2015.
Christine Crozat, l’artiste, nous a déjà dévoilé une facette de son oeuvre en 2014 dans « identité de genre ».
Pour sa première exposition personnelle à la galerie, accompagnée de Pascale Triol, commissaire
d’exposition, elle nous propose un parcours sensible à travers des dessins et des vidéos réalisées avec Pierre
Thomé.

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Amanohashidate est l’énigmatique titre de la prochaine exposition qui se tiendra à la galerie Françoise
Besson du 15 octobre au 8 décembre 2015.
Christine Crozat, l’artiste, nous a déjà dévoilé une facette de son oeuvre en 2014 dans « identité de genre ».
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