Visage paysage n °3, 2019

Piero della Francesca Sigismond Malatesta1421
Pisanello Portrait de Leonello d’Este 1441
Leonardo Da Vinci La belle Ferronnière  vers 1484

techniques mixtes, 37 x 28 cm ©JL Losi

Dans les champs n°7, 2019

graphite sur papier, 75 x 110 cm ©JL Losi

Paysage mental, hommage à Hokusai, 2019

techniques mixtes, 29.7 x 21 cm

Momiji, 2019

Verre soufflé, réalisée par Atelier VINCENT BREED
28×7,5x8cm, édition de 3

Dans les champs n°5, 2019
Graphite sur papier, 75 x 110 cm © JL Losi

visage paysage n°4

Hans Memling, portrait d’un jeune homme
portrait de Marguerite de Bourgogne,
Ecole Souabe, Claes Sluter, 1340-1350

techniques mixtes, 37 x 28  cm ©JL Losi

Paysage gris de Payne n°8, 2019

techniques mixtes sur papiers, 37 x 28 cm, ©JL Losi

Visage paysage n°6, 2019

Masolino, Adam (chapelle Brancacci) Florence
Pisanello, Femme, Sandro Botticelli, Le printemps techniques mixtes, 37 x 28 cm ©JL Losi

Paysage gris de Payne n°4, 2019

techniques mixtes sur papiers, 37 x 28 cm, ©JL Losi

 

Visage paysage 08, 2019

Donatello, Niccolo de Uzzano vers 1430
Pisanello Femme, Sandro Botticelli, le printemps
technique mixte sur papiers, 37 x 28 cm, © JL Losi

 

 

Dans les champs n°6, 2018

graphite sur papier, 75 x 110 cm ©JL Losi

Paysage n°10, 2018

techniques mixtes, 37 x 28 cm ©JL Losi

Autoportrait au bouton, 2018

graphite, 130 x 98 cm

Paysage mental, hommage à Philippe le bon, 2018

techniques mixtes, 29.7 x 21 cm

Dans les champs n°9, 2019
Graphite sur papier, 75 x 110 cm © JL Losi

Paysage gris de Payne n° 10, 2019

techniques mixtes sur papiers, 37 x 28 cm, ©JL loisi

Blushing blossom, 2018

techniques mixtes, 29.7 x 21 cm

collection privée

Femme au bord de la manche, 2018

techniques mixtes, 37 x 28 cm ©JL Losi

Autoportrait au chardon n°1, 2017

graphite sur papier, 110 x 75 cm, © JL Losi

Dans les champs bouton de fleurs, 2017

graphite sur papier, 103 x 72 cm, © JL Losi

Balcon, hommage à Diego Velasquez, 2015

technique mixte, 75 x 60 cm © JL Losi

Paysage n°1, 2018

techniques mixtes, 37 x 28 cm ©JL Losi

Balcon, hommage à Edouard Manet, 2015

technique mixte, 75 x 60 cm © JL Losi

N°23, 2014

Pâte de verre, 14.5 x 6 x 4 cm

© JL Losi

 

vue de l’exposition chacun son trait 2018

 

Dérive de deux jambes dans un paysage, 2014

technique mixte, 49 x 32 cm © JL Losi

collection privée

 

Sans les loups, 2013

technique mixte sur papiers, 67 x 43 cm, © JL Losi

Collection privée

 

 

Vidéo Bananas, 2012, 1’14 »

Christine Crozat et Pierre Thomé

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vidéo The servant, 2012

Christine Crozat et Pierre Thomé

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Nationalité Française et Suisse, je vit et travaille à Paris, Lyon et dans le T.G.V., je pratique, le dessin, l’estampe, le wall-paper, les installations, la sculpture-objet et la vidéo avec Pierre Thomé .
Intéressée par ce qui surgit dans le mouvement et dans le déplacement, artiste voyageuse, je vis dans deux villes depuis les années 1990. Les déplacements en train sont pour moi des moments de rêverie, de réflexion et de création (paysages vus du TGV 1992 à 2000).
Intéressée par la condition de l’homme, sa fragilité, sa place dans notre monde, je choisis très jeune d’aller travailler au sein d’un hôpital psychiatrique dans un service d’entrée. Je tente d’aider les patients à reconstruire un fil de leur histoire dans des ateliers hebdomadaire que je mène en parallèle avec mon propre processus de recherche artistique. Je poursuis se travail passionnant durant une vingtaine d’années. Je fonctionne par relevés, par récoltes, et multiples notes: durant mes déplacements, mes voyages: notes radiophoniques, notes de mes lectures, passionnée par l’histoire de l’art, le cinéma et la danse contemporaine.

Depuis 2012 des voyages réguliers nous font circuler dans tout le Japon: notes photographiques, réalisation de vidéos, d’herbiers et de dessins.
1993 premier voyage au Japon en compagnie d’une japonaise et de quatre artistes femmes, exposition et rencontres avec l’Institut français de Tokyo interventions dans une école de Design
1976 Création de l’atelier Alma, Lyon: collectif d’artistes où l’on pratique la gravure, la lithographie, la sérigraphie la photo. Réalisation d’édition, ouverture d’une galerie au sein de l’atelier.
1976 Voyage de quatre mois en Amérique du sud: Pérou, Bolivie et Equateur
1972 Ecole des Beaux-arts de Lyon. (Atelier Gravure)

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Christine Crozat

Entre les mondes

16 octobre > 23 novembre 2019

 

Qu’est-ce que le papier calque, sinon un lieu de passage d’un dessin à un autre, un espace de transmission, qui raconte une petite partie de l’histoire, encore incomplète et fragmentaire ? Le papier calque est le lieu où se mêlent les mondes, celui de l’esquisse et de l’achevé, de l’oscillant et du fixe, du jour et de la nuit : Entre les mondes. Cet interstice se manifeste dans la méthode même: dessiner les contours, ne retenir que la forme essentielle et épurée. S’attacher au magnétisme du détail. Christine Crozat, en passionnée d’histoire des arts, retient, repère, puis explore. Une fleur d’un Godard pour un Portrait rouge, une mule de La mort de Sardanapale pour Queen’s bee shoe. Le détail est extrait, ciselé hors de son ensemble de référence pour lui donner une nouvelle place, un nouveau sens. Le détail comme transmission d’un monde à un autre. Vient ensuite la série des «Gris de Payne » : la presqu’île de Shimokita inspire Christine Crozat. Le végétal et l’aquatique se mêlent, les hautes herbes et les fleurs se superposent aux nuages. Des flèches ancrent parfois les formes éthérées au sol, comme pour prévenir leur envol en dehors du cadre, arrondies et trop légères (…/…)

Xavier Petit, doctorant en philosophie

 

 

 

 

 

 

 

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Christine Crozat

Entre les mondes

16 octobre > 23 novembre 2019

 

Qu’est-ce que le papier calque, sinon un lieu de passage d’un dessin à un autre, un espace de transmission, qui raconte une petite partie de l’histoire, encore incomplète et fragmentaire ? Le papier calque est le lieu où se mêlent les mondes, celui de l’esquisse et de l’achevé, de l’oscillant et du fixe, du jour et de la nuit : Entre les mondes. Cet interstice se manifeste dans la méthode même: dessiner les contours, ne retenir que la forme essentielle et épurée. S’attacher au magnétisme du détail. Christine Crozat, en passionnée d’histoire des arts, retient, repère, puis explore. Une fleur d’un Godard pour un Portrait rouge, une mule de La mort de Sardanapale pour Queen’s bee shoe. Le détail est extrait, ciselé hors de son ensemble de référence pour lui donner une nouvelle place, un nouveau sens. Le détail comme transmission d’un monde à un autre. Vient ensuite la série des «Gris de Payne » : la presqu’île de Shimokita inspire Christine Crozat. Le végétal et l’aquatique se mêlent, les hautes herbes et les fleurs se superposent aux nuages. Des flèches ancrent parfois les formes éthérées au sol, comme pour prévenir leur envol en dehors du cadre, arrondies et trop légères (…/…)

Xavier Petit, doctorant en philosophie

 

 

 

 

 

 

 

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Entre les mondes

16 octobre > 23 novembre 2019

 

Qu’est-ce que le papier calque, sinon un lieu de passage d’un dessin à un autre, un espace de transmission, qui raconte une petite partie de l’histoire, encore incomplète et fragmentaire ? Le papier calque est le lieu où se mêlent les mondes, celui de l’esquisse et de l’achevé, de l’oscillant et du fixe, du jour et de la nuit : Entre les mondes. Cet interstice se manifeste dans la méthode même: dessiner les contours, ne retenir que la forme essentielle et épurée. S’attacher au magnétisme du détail. Christine Crozat, en passionnée d’histoire des arts, retient, repère, puis explore. Une fleur d’un Godard pour un Portrait rouge, une mule de La mort de Sardanapale pour Queen’s bee shoe. Le détail est extrait, ciselé hors de son ensemble de référence pour lui donner une nouvelle place, un nouveau sens. Le détail comme transmission d’un monde à un autre. Vient ensuite la série des «Gris de Payne » : la presqu’île de Shimokita inspire Christine Crozat. Le végétal et l’aquatique se mêlent, les hautes herbes et les fleurs se superposent aux nuages. Des flèches ancrent parfois les formes éthérées au sol, comme pour prévenir leur envol en dehors du cadre, arrondies et trop légères (…/…)

Xavier Petit, doctorant en philosophie

 

 

 

 

 

 

 

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Entre les mondes

16 octobre > 23 novembre 2019

 

Qu’est-ce que le papier calque, sinon un lieu de passage d’un dessin à un autre, un espace de transmission, qui raconte une petite partie de l’histoire, encore incomplète et fragmentaire ? Le papier calque est le lieu où se mêlent les mondes, celui de l’esquisse et de l’achevé, de l’oscillant et du fixe, du jour et de la nuit : Entre les mondes. Cet interstice se manifeste dans la méthode même: dessiner les contours, ne retenir que la forme essentielle et épurée. S’attacher au magnétisme du détail. Christine Crozat, en passionnée d’histoire des arts, retient, repère, puis explore. Une fleur d’un Godard pour un Portrait rouge, une mule de La mort de Sardanapale pour Queen’s bee shoe. Le détail est extrait, ciselé hors de son ensemble de référence pour lui donner une nouvelle place, un nouveau sens. Le détail comme transmission d’un monde à un autre. Vient ensuite la série des «Gris de Payne » : la presqu’île de Shimokita inspire Christine Crozat. Le végétal et l’aquatique se mêlent, les hautes herbes et les fleurs se superposent aux nuages. Des flèches ancrent parfois les formes éthérées au sol, comme pour prévenir leur envol en dehors du cadre, arrondies et trop légères (…/…)

Xavier Petit, doctorant en philosophie

 

 

 

 

 

 

 

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Entre les mondes

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Qu’est-ce que le papier calque, sinon un lieu de passage d’un dessin à un autre, un espace de transmission, qui raconte une petite partie de l’histoire, encore incomplète et fragmentaire ? Le papier calque est le lieu où se mêlent les mondes, celui de l’esquisse et de l’achevé, de l’oscillant et du fixe, du jour et de la nuit : Entre les mondes. Cet interstice se manifeste dans la méthode même: dessiner les contours, ne retenir que la forme essentielle et épurée. S’attacher au magnétisme du détail. Christine Crozat, en passionnée d’histoire des arts, retient, repère, puis explore. Une fleur d’un Godard pour un Portrait rouge, une mule de La mort de Sardanapale pour Queen’s bee shoe. Le détail est extrait, ciselé hors de son ensemble de référence pour lui donner une nouvelle place, un nouveau sens. Le détail comme transmission d’un monde à un autre. Vient ensuite la série des «Gris de Payne » : la presqu’île de Shimokita inspire Christine Crozat. Le végétal et l’aquatique se mêlent, les hautes herbes et les fleurs se superposent aux nuages. Des flèches ancrent parfois les formes éthérées au sol, comme pour prévenir leur envol en dehors du cadre, arrondies et trop légères (…/…)

Xavier Petit, doctorant en philosophie

 

 

 

 

 

 

 

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Qu’est-ce que le papier calque, sinon un lieu de passage d’un dessin à un autre, un espace de transmission, qui raconte une petite partie de l’histoire, encore incomplète et fragmentaire ? Le papier calque est le lieu où se mêlent les mondes, celui de l’esquisse et de l’achevé, de l’oscillant et du fixe, du jour et de la nuit : Entre les mondes. Cet interstice se manifeste dans la méthode même: dessiner les contours, ne retenir que la forme essentielle et épurée. S’attacher au magnétisme du détail. Christine Crozat, en passionnée d’histoire des arts, retient, repère, puis explore. Une fleur d’un Godard pour un Portrait rouge, une mule de La mort de Sardanapale pour Queen’s bee shoe. Le détail est extrait, ciselé hors de son ensemble de référence pour lui donner une nouvelle place, un nouveau sens. Le détail comme transmission d’un monde à un autre. Vient ensuite la série des «Gris de Payne » : la presqu’île de Shimokita inspire Christine Crozat. Le végétal et l’aquatique se mêlent, les hautes herbes et les fleurs se superposent aux nuages. Des flèches ancrent parfois les formes éthérées au sol, comme pour prévenir leur envol en dehors du cadre, arrondies et trop légères (…/…)

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Christine Crozat

Amanohashidate

15 octobre > 08 décembre 2015

Amanohashidate est l’énigmatique titre de la prochaine exposition qui se tiendra à la galerie Françoise
Besson du 15 octobre au 8 décembre 2015.
Christine Crozat, l’artiste, nous a déjà dévoilé une facette de son oeuvre en 2014 dans « identité de genre ».
Pour sa première exposition personnelle à la galerie, accompagnée de Pascale Triol, commissaire
d’exposition, elle nous propose un parcours sensible à travers des dessins et des vidéos réalisées avec Pierre
Thomé.

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Amanohashidate

15 octobre > 08 décembre 2015

Amanohashidate est l’énigmatique titre de la prochaine exposition qui se tiendra à la galerie Françoise
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Amanohashidate est l’énigmatique titre de la prochaine exposition qui se tiendra à la galerie Françoise
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